mardi 13 mai 2014

Pour Quelques Bento de Plus


Je m'amuse décidément bien avec les produits de CasaBento pour préparer les goûters du Petit Magicien.
Les avantages sont nombreux :
  • contrairement à ce que je pensais, ce n'est guère plus long que de préparer un goûter classique
  • les portions sont plus petites et plus variées, ce qui permet de concevoir des goûters (vaguement) équilibrés
  • c'est beau, et il est fier de ses goûters ! (et moi j'ai honte de devenir l'Horrible Maman que les autres détestent au parc…)
Le macaron (dans le panda) est idéal pour les bento box, je comprends pourquoi c'est un succès au Japon.

Une bento de Pâques avec poisson modelé en pâte d'amandes (à la main) et oeuf coloré pas à la main du tout (Migros)

mardi 6 mai 2014

Fêter Pâques

 Oui, je suis en retard en retard, pour ce post… C'est sans doute l'effet lapin blanc.


Je n’ai jamais oublié mes chasses aux œufs. En général, nous étions en vacances dans les Alpes à cette période, et c’était l’occasion d’y chasser les œufs dans la nature — ou le jardin de la maison que nous louions là-bas.

Cette année, nous avons fêté Pâques à Marseille, mais heureusement, un jardin était disponible pour que le Petit Magicien puisse partir en quête de ses œufs. Comme il est petit, nous avions mis en place une signalisation grâce aux très jolis panneaux à imprimer de Monkey Choo. On en trouve aussi de très beaux réalisés par Fanny Fleuraux pour RubanCollectif. Je les garde pour l’an prochain !
Nous avions aussi de grandes formes colorées à suspendre achetées chez Oxybul (mais qui semblent avoir disparu de la boutique en ligne).
 
Pour le gâteau, je me suis contentée du désormais fameux gâteau aux carottes Betty Bossi mais j’ai soigné la décoration : un régiment de carottes entourant un lapin blanc. Plus il y a de pâte d’amandes, plus le Petit Magicien est content…

J'ai également décidé de fabriquer mes propres chocolats, pour la première fois, et j'ai été stupéfaite ! C'est extrêmement facile. Le Petit Magicien et moi avons réussi sans problème et du premier coup de très beaux chocolats de Pâques à partir de ce moule Scrapcooking.

J’avais prévu une grande activités de décoration d’œufs et acheté tout le matériel chez Creavea, autour des œufs en plastique Artemio mais je n’ai pas du tout réussi à y intéresser le Petit Magicien. Je garde donc tout ça pour l’an prochain…

mardi 29 avril 2014

En Mai à Gex

Si vous êtes comme nous, parent et geek, rôliste frustré ou simplement amateur de fantasy, vous pouvez vous rendre aux Gobelimpiades, la cinquième édition du Festival de la Pomd'or à Gex (Espace Perdtemps) les 10 et 11 mai de 10h30 à 18h (plus le samedi soir si vos enfants sont moins jeunes que les nôtres).

Le programme est alléchant (pour quelqu'un comme moi en tout cas) : stand de maquillage ; fauconnier (samedi à 14h et à 15h30) ; initiation à l’escrime pour petits (4-5 ans), enfants (6-9 ans), ados (10-14 ans)… et adultes ; jeux pour tous ; ateliers créatifs (dont un atelier Pâte Fimo dès 8 ans) ; Trollball et Laser Game pour les plus grands, concours de costumes, spectacles (dont Il était une fois une marionnette dimanche à 16h30)…

Pour accompagner le Festival, le cinéma de Gex adapte sa programmation et projette Peter Pan (de Disney), Les Pirates !, et pour les plus grands Le Hobbit parties 1 et 2, pendant la semaine du 7 au 13 mai.
Allez télécharger leur programme de mai, car la Fête de la Nature sera aussi l'occasion de projections intéressantes pour les enfants dans la semaine du 21 au 27 mai : Minuscule et Mon voisin Totoro, dont j'ai déjà dit tout le bien que j'en pensais, sans la moindre originalité.

Enfin, puisque j'ai parlé d'Il était une fois une marionnette, et même si le théâtre Micromégas est à Ferney et contredit le titre de ce post, vous pouvez y voir Le Grand Oranger les 10 et11 mai (aussi à L'Esplanade du Lac de Divonne demain).

jeudi 3 avril 2014

Poissons d'Avril

J'ai réalisé la date bien tardivement. Trop tard pour monter un joli canular de blogueuse (le correcteur automatique me propose "blagueuse" avec une certaine pertinence) ou de maman.
D'ailleurs, si certains d'entre vous ont testé des canulars de Premier Avril adaptés à de très jeunes enfants, je suis intéressée, parce qu'avec mon Petit Magicien biclassé drama queen, je suis hésitante.
Poissons de Minus et Gadouille avant découpage
Bref, nous étions DÉJÀ le premier avril quand j'ai réalisé que je n'avais absolument rien préparé.
Heureusement, Cécile avait posté sur Minus et Gadouille de magnifiques poissons à découper et colorier. Comme le Petit Magicien était déjà à l'école, c'est moi qui me suis amusée à ce découpage-coloriage et j'ai apporté lesdits poissons à la sortie de l'école pour que nous les collions sur les dos de passage (le Dos de la Maîtresse, le Dos du Meilleur Ami...)

Inconvénient de si beaux poissons : le Petit Magicien ne voulait pas les laisser partir sur le dos des gens, il voulait les récupérer.

Bento Box avant ajout des fruits
Et la bento box du jour s'est vu agrémentée de quelques poissons. Comme je n'ai pas d'emporte-pièce en forme de poisson, j'ai dû découper à la main une forme pour le pain et les tranches de poulet. L’œil du poisson est dessiné au feutre alimentaire. La cup en forme de poisson vient de chez CasaBento, comme tout le reste.


samedi 29 mars 2014

Mère et Féministe ?


La question a agité le web féministe ces dernières semaines.
Les féministes ont-elles abandonné les mères ? Ou pour formuler les choses de façon moins dramatiques, ont-elles écarté les problématiques spécifiques de la maternité, les considérant comme irrelevant, comme hors-du-féminsme ?
Et donc, est-il possible d’être mère et féministe ?

Je ne dispose pas des outils théoriques pour proposer une réponse académique à la question. Pour cela, vous pouvez lire le très bon billet de Sophie Gourion et pour le point de vue sensé et intelligent d’une féministe sans enfants, celui d'Aezaria.
C’est un billet éminemment personnel que j’écris.

Et pour moi, évidemment, la réponse est oui. Je suis mère. Je suis féministe. Ces deux facettes de mon identité ne s’excluent pas, de même que je suis mère ET prof, que je suis geek ET féministe (ce qui pose d’autres problèmes, cf. par exemple Mar Lard).

Pourtant si la question s’est posée avec tant d’acuité c’est bien qu’elle pose problème, qu’elle ne peut être si vite balayée, même à la toute petite aune d’un individu (moi).

Je suis mère.

J’allaite mon deuxième enfant comme j’ai allaité mon premier. Voici qui aggrave mon cas : allaiter c’est bien donner place à une de ces fonctions primaires du corps-femme, du corps réduit à sa fonction nourricière. Pourtant j’ai choisi d’allaiter. Choisi donc cet usage de mon corps, comme le réclament les féministes. Ce choix m’a-t-il été imposé par la pression sociale pro-allaitement de ces dernières années ? Je n’en ai pas l’impression. J’aime allaiter, à titre personnel. Je ne fais pas de prosélytisme autour de moi. N’empêche que c’est un des éléments sensibles.
Pirouette : je peux, tout en allaitant, lire les tweets de @A_C_Husson (et je le fais). Je peux, tout en allaitant, écrire cet article (et je le fais). Mon cerveau ne bascule pas dans une zone de vache laitière. La compatibilité existe.

J’ai pris six mois de congé parental, pour mon deuxième comme pour mon premier enfant. Moi, et pas mon compagnon. Là encore, voilà qui aggrave mon cas. Bien sûr, je peux donner des raisons objectives, la première étant que mon compagnon est Suisse et travaille en Suisse et n’a donc pas droit à un tel congé. C’est parfaitement exact. Mais c’est peut-être un peu facile. S’il y avait droit, l’aurait-il pris à ma place, ce congé ? Sans doute pas, pour des raisons financières souvent évoquées, et à juste titre, par les féministes : son salaire est plus élevé que le mien. Dans notre cas très marginal, c’est à nouveau parce qu’il a un salaire suisse, et moi pas.
Mais évacuons ces questions et creusons : pourquoi l’ai-je pris, ce congé ?
Pour allaiter. (Oui, je sais, on peut allaiter et travailler. Mais en tant que prof de lycée, ça ne me paraissait pas très praticable. Je suis petite joueuse.)
Pour reprendre mes marques après l’accouchement. L’image de la femme qui, le lendemain de ses couches, reprend toutes ses activités habituelles est belle mais irréaliste. Il y a d’abord, dans mon cas, la cicatrice de césarienne. Mes césariennes se sont très bien passées et j’ai récupéré sans problème. N’empêche qu’il faut plusieurs semaines pour cesser d’avoir mal chaque fois que l’on marche plus de cinq ou dix minutes. Puis il y a les premiers mois de vie avec un bébé. L’affirmation qui va suivre est parfaitement inutile, j’en ai conscience. Soit vous avez des enfants, et vous le savez bien. Soit vous n’en avez pas, et vous ne le croirez pas vraiment (je ne le croyais pas non plus, il y a un peu plus de trois ans et demi). Je l’écris quand même : s’occuper d’un bébé, c’est la chose la plus difficile que j’aie faite de ma vie.
Pour construire une relation dans le calme. Ou un calme relatif, disons, puisque j’ai un premier enfant. Quand je travaille, je suis stressée, je cours sans cesse, je n’ai le temps de rien. Je n’ai pas envie de découvrir mon enfant dans ces conditions.

Au-delà de ce choix, il y a un vrai problème qui n’est pas sans rapport avec les questionnements féministes : le mythe de la wonder woman qui jongle sans problème avec ses identités professionnelles, personnelles et familiales, qui est à la fois une [insérez le nom de votre métier] parfaite, une compagne parfaite, une mère parfaite. Scoop : c’est impossible. Les journées ne comptent que 24 heures, sur lesquelles vous devez dormir au moins un peu (si si). Je n’ai trouvé qu’une parade, imparfaite, à cette impossibilité : segmenter ces identités dans le temps. Prendre six mois pour être mère, avant de retrouver mon identité de professeur. 


Et croyez-moi, si je pouvais prendre aussi des « congés de maman » de temps en temps, je le ferai. Je le fais, d’ailleurs. Ça s’appelle : « confier votre enfant une semaine à ses grands-parents ».

D’accord, diront d’autres féministes, mais cela ne règle pas le problème. Pourquoi n’y a-t-il pas un mythe équivalent pour Wonder Papa ? J’ai l’impression qu’il apparaît, ce mythe, et que les pères culpabilisent de plus en plus, au même titre que les mères, quand leur profession les empêche d’être assez présents auprès de leur enfant.
Le problème de la parentalité est peut-être en train de dépasser les frontières de genre, problème du rythme de nos vies en général.

Mais voilà.
Je suis mère. Mère puissance 2, modèle aggravé. J’allaite, je suis en congé parental, je siège au conseil d’école et au comité Rythmes Scolaires, j’organise des fêtes à thèmes pour mon aîné, je me suis mise aux bento box,  je tiens même un blog de maman, c’est dire.
Et pourtant. Je suis allée à deux réunions de campagne des municipales avec un bébé en écharpe. Pendant mon premier congé, j’ai suivi un atelier d’écriture. Pendant mon deuxième, un MOOC. Toujours pendant mon congé, je prépare un projet pour la prochaine rentrée autour de l’égalité fille-garçon au lycée. Plus lointainement, un numéro de revue que je codirige. Et un serious game.
Je n’arrête pas d’être prof, même pendant ce congé (on n’arrête jamais vraiment). Pas plus que je n’arrête d’être féministe en étant mère.
Et il y en a des milliers comme moi.

Franchissons encore un pas : ces deux identités ne se bornent pas à coexister (plus ou moins) pacifiquement. Elles s’ajoutent. Elles s’enrichissent mutuellement.
Depuis que je suis mère, je suis sensible à d’autres aspects du féminisme, et en particulier tout ce qui touche à la petite enfance : jouets genrés, albums pour enfants…
Je hurle devant les catalogues et dans les magasins. Je fouille pour trouver des albums, livres et magazines pour enfants qui ne sombrent pas dans les stéréotypes. Je suis vigilante quant à mon propre langage, et aux histoires que je raconte à mon aîné.
Si le féminisme ignore les mères, il fait une énorme erreur.
Ce sont les mères aussi qui peuvent changer les choses, au plus près, au plus jeune, pour que les petites filles sachent qu’elles peuvent devenir autre chose que princesse, par exemple Astrophysicienne, Agent Secret,Héroïne de leurs propres vies. Pour que les petits garçons puissent jouer avec autre chose qu’un pistolet, tant qu’à faire, et grandissent en respectant les filles comme de vraies égales, pas des nunuches à snober ou sauver.

Proclamation. Les mères doivent être au premier rang du féminisme.

Et une dernière pirouette : ma mère est une féministe. Si c’est une révolution, elle est permanente, sans cesse recommencée.

(crosspost sur mon blog personnel, c'est la moindre des choses)
 

jeudi 27 mars 2014

Bento Box : Premières Armes



Goûter n°1 : Mini sandwich pain de mie-tranche de poulet découpé à l'emporte-pièce, madeleine, rondelles de banane, amandes et noisette dans le petit cochon. Le laitage était à part, je n'ai pas réussi à l'intégrer.


J'admire depuis longtemps les parents qui réalisent d'adorables bento box pour les repas de leurs enfants, en particulier Jill Dubien.

Tant qu'à faire, j'ai enjolivé le déjeuner : comté râpé dans le lapin, poulet dans l'ours.
Je ne m'étais jamais lancée, par manque de temps d'une part, par manque de matériel d'autre part. Jill Dubien recommande souvent du matériel, mais il n'est accessible qu'aux États Unis.
Pourtant le Petit Magicien est ce que j'appellerais poliment un picky eater (les Français sont moins polis : il est difficile !) et tout ce qui peut le motiver à manger est bienvenu.

Comme je suis, pour quelques mois encore, en congé parental, l'occasion paraissait bonne.
Et j'ai découvert Casa Bento, qui propose le même genre de matériel en Europe, sans frais de douane, et que je recommande chaudement !
Leur livraison CasaBento Premium est une merveille, rapide, efficace, avec livreur compréhensif et efficace (Vertbaudet ferait bien de l'embaucher, mais c'est une autre histoire).
En plus, leurs produits sont sans BPA.
Goûter n°2 : 3 mini salades banane-fraise sur un lit (invisible) de petits beurres.

Et j'ai immédiatement commencé à utiliser tout ce joli matériel pour les goûters du Petit Magicien.
C'est très loin du niveau des spécialistes es bento box mais je m'amuse bien et le résultat plait au Petit Magicien.




jeudi 20 mars 2014

Activités de Mars


Gâteau de Carnaval.
 En mars, on mardi-grasse le 4.


 
On fait des pies, pour célébrer Pi Day le 14.

Les Pi Pies n'étaient pas très élaborés mais réalisés par le Petit Magicien himself à partir d'ingrédients simples à trouver et à manipuler : cercles de pâte sablée découpés aux bons diamètres, compote, dés de pomme, raisins secs. Et des feutres alimentaires pour écrire Pi.
J'avais prévu d'écrire les décimales (enfin, autant qu'il en rentrerait) sur les côtés, mais les pies étaient trop mous pour cela. Compote oblige.




Les muffins "chapeaux de Leprechauns". Pas très réussis mais rigolos.
Enfin, on danse avec les leprechauns pour la Saint Patrick le 17.
 Muffins maison (sans gluten, sans lactose, j'en mange…) habillés de pâte d'amande (pas assez) verte (mais bio) et pâte à sucre noire.







  • L'activité "peignez vos shamrocks" est proposée par Sassy Dealz. Vous n'avez besoin que de trois bouchons de bouteille en liège assemblés à l'aide de scotch, et de peinture verte. Elle est très facile à réaliser pour un Petit Magicien de trois ans et demi.
  • La chasse aux couleurs de l'arc-en-ciel est une idée de Jamie sur Hands On As We Grow. Le Petit Magicien était trop peu concentré pour s'y atteler mais j'ai beaucoup aimé !

  • Les ballons, comme pour Halloween, viennent du magasin La Drôlerie / Tout pour la fête aux Arcades d'Ornex. Un succès, comme la première fois.
  • L'activité arc-en-ciel racontée ici aurait tout à fait sa place à la Saint Patrick, également.